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  <title>science et conscience</title>
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  <title>Pierre Teilhard de Chardin - fins possibles...</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2006/03/06/34-pierre-teilhard-de-chardin-fins-possibles" />
  <issued>2006-03-06T08:57:59+01:00</issued>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>teilhard de chardin</dc:subject>
  <summary>Il paraît que nous arriverions à une impasse. Serait-il possible que la Noosphère atteigne son point de Saturation, où ses chances de succès ou d'insuccès seraient soit irréversibles soit indifférentes à l'Homme moderne toujours préoccupé de sa survie physique et de son bonheur corporel ?</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Il paraît que nous arriverions à une impasse. Serait-il possible que la Noosphère atteigne son point de Saturation, où ses chances de succès ou d'insuccès seraient soit irréversibles soit indifférentes à l'Homme moderne toujours préoccupé de sa survie physique et de son bonheur corporel ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans son article « Noosphère et hypermonde », Pierre Berger, journaliste du Monde Informatique,  cite ces pensées de Teilhard, dans son Avenir de l'Homme, au sujet de notre « survie » :&lt;/p&gt;

    &lt;p&gt;« Oméga est le grand attracteur du régime de socialisation compressive où nous venons d'entrer ; rien ne permet de prévoir le relâchement, et encore moins la fin. Dans ces conditions, il ne nous servirait évidemment de rien de chercher à nous évader du tourbillon qui sur nous se resserre. Par contre, ce qui importe extrêmement, c'est de savoir comment, dans ce tourbillon, nous orienter et nous comporter spirituellement de telle sorte que l'étreinte totalisante à laquelle nous sommes soumis ait pour conséquence, non point de nous déshumaniser par mécanisation, mais (comme il semble possible) de nous sur-humaniser par intensification de nos puissances de comprendre et d'aimer .&lt;/p&gt;

    &lt;p&gt;Jusque dans les zones les plus spiritualisées de notre être, sans doute, certaines nécessités intérieures subsistent qui nous forcent inexorablement à poursuivre sans arrêt notre marche en avant. ... Doublant, et peu à peu relayant la poussée venant d'en bas, voici donc que l'apparition d'un attrait descendant d'en haut se découvre comme organiquement indispensable pour la suite de l'opération : indispensable pour soutenir l'élan évolutif ; et indispensable, en même temps, pour créer, autour de l'Humanité en cours de totalisation, la chaleur psychique, l'atmosphère cordiale, hors de laquelle l'emprise économico-technique du monde ne saurait qu'écraser les âmes les unes contre les autres, sans parvenir à les souder entre elles et à les unifier. ...il ne pourrait y avoir ...qu'un Univers ...convergent. Quelque cime, quelque révélation vivificatrice au bout de la trajectoire... »&lt;/p&gt;

    &lt;p&gt;« ...deux solutions partiellement divergentes se présentent et s'opposent... Suivant les uns (« solution collectiviste »), il suffirait, pour assurer le succès biologique de notre évolution, que l'Humain réussisse un peu à s'arranger globalement en une sorte de circuit fermé, suivant lequel chaque élément pensant... connecté avec tous les autres parvienne à une certaine clarté finale de vision et à une certaine chaleur extrême de sympathie... mais ceci sans apparition... d'aucun centre... Suivant les autres, par contre («solution personnaliste »), c'est justement quelque Centre de rassemblement, c'est précisément quelque clef de voûte qu'il faut prévoir et postuler... Si en effet... une forme réelle d'amour ne surgit pas au coeur de l'évolution ---amour plus fort que tout égoïsme privé et toute passion particulière ---comment voulez-vous que jamais la Noosphère se stabilise ? ...En vérité, pour cohérer, sans la broyer, la multitude humaine, ....un champ d'attraction à la fois puissant et irréversible paraît indispensable... Ainsi raisonnent et sentent (au moins implicitement) depuis deux mille ans tous les chrétiens. Et ainsi, ... se trouvera obligé de penser, sous l'urgence des événements, un nombre toujours croissant de biologistes et de psychologues. Si bien que le plus grand événement aujourd'hui en cours dans l'histoire de la Terre serait peut-être bien, tout justement, la découverte graduelle... non pas seulement de Quelque Chose, mais de Quelqu'un, au sommet engendré par la convergence sur lui-même de l'Univers en évolution. »&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Alors, que pourrait-on prédire comme sortie du monde terrestre ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cela dépendra de nous, de notre refus ou de notre acceptation de ce « Quelqu'un », selon Teilhard.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Retrouvez cet &lt;a href=&quot;http://www.richmond.edu/~jpaulsen/teilhard/noogenes.html&quot;&gt;article&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Pierre Teilhard de Chardin - l'évolution à venir</title>
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  <issued>2006-02-21T08:30:05+01:00</issued>
  <modified>2006-02-21T08:30:05+01:00</modified>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>teilhard de chardin</dc:subject>
  <summary>L'Évolution, Teilhard nous assure, n'est pas arrivée à sa fin ; elle rebondit, dans le même processus d'enroulement sur soi ; mais cette fois comme une Évolution consciente d'elle-même, en donnant naissance à une nouvelle étape de la Noogénèse, qui ne s'est pas arrêtée après la création de la Noosphère. Bien au contraire, avec le surpeuplement de la Terre, la Noogénèse progresse, sous nos yeux aveugles, de saut en saut, vers l'avenir.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;L'Évolution, Teilhard nous assure, n'est pas arrivée à sa fin ; elle rebondit, dans le même processus d'enroulement sur soi ; mais cette fois comme une Évolution consciente d'elle-même, en donnant naissance à une nouvelle étape de la Noogénèse, qui ne s'est pas arrêtée après la création de la Noosphère. Bien au contraire, avec le surpeuplement de la Terre, la Noogénèse progresse, sous nos yeux aveugles, de saut en saut, vers l'avenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors, comment reconnaître cette progression, cette nouvelle étape de la Noogénèse? Y a-t-il de l'espoir pour une vraie conscience planétaire au troisième millénaire ? Osera-t-on espérer un âge où la matière sera mise au service de l'Esprit au lieu du contraire qui existe aujourd'hui ? Si oui, comment s'effectuera ce changement ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Selon Teilhard, ce rebondissement de l'Évolution se fait par mutations subtiles, de génération en génération, le long d'un continuum, en suivant le phylum génétique débuté dans les ombres de l'énorme Passé de l'Homme. Elle est visible à nos yeux alertes dans de petites nuances qu'on observe à chaque différence remarquable dans l'espace de quelques générations. Prenons le phénomène de la Prolepse, soit la différence de taille entre une génération donnée et sa descendance. Disons par exemple que F 2 est plus grand que F 1. C'est un phénomène déjà observé par la Science depuis quelques décennies, jadis plus dispersé, mais actuellement plus fréquent. Remarqué auparavant seulement dans les peuples du Nord de l'Europe, ce phénomène est évident aujourd'hui dans les peuples du monde entier, sans distinction de race ni de consanguinité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Parallèlement à cette mutation, il y a une autre différence dans le QI des jeunes générations ; on peut facilement y remarquer une sensible différence en faveur des générations F 2. Cela prouve, en nous rappelant la « Loi de Complexité-Conscience » qui régit l'Évolution, et en tenant compte du développement des structures du cerveau, qu'il s'agit d'un mouvement de Cérébralisation. C'est une complexification cérébrale, aussi physique que psychique : physique étant donné la spécialisation des neurones avec l'augmentation des fibres nerveuses nécessaires pour occuper plus d'espace dans un corps physique de taille plus grande et un cerveau plus complexe ; et psychique, en rapport au comportement de l'Homme, qui, suivant la loi principale, devient plus conscient de lui-même et cherche de plus en plus d'Individuation, dans une convergence intérieure qui est en harmonie avec la direction évolutive.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce mouvement de  cérébralisation  par des  mutations psychiques aussi bien que physiques prépare la prochaine étape  évolutive, car, comme Teilhard nous explique, «l'Évolution est une transformation primairement psychique». Face aux «limites organiques du cerveau », le mouvement à l'avenir serait dans l'Esprit de l'Humanité. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Retrouvez cet &lt;a href=&quot;http://www.richmond.edu/~jpaulsen/teilhard/noogenes.html&quot;&gt;article&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Pierre Teilhard de Chardin - noogénèse et noosphère</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2006/01/11/32-pierre-teilhard-de-chardin-la-noosphere" />
  <issued>2006-01-11T09:32:29+01:00</issued>
  <modified>2006-01-11T09:32:29+01:00</modified>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>teilhard de chardin</dc:subject>
  <summary>Jésuite et paléontologiste français (château de Sarcenat, Puy-de-Dôme, 1881 - New York, 1955). L'œuvre scientifique de Teilhard de Chardin se situe principalement en Asie : découverte du sinanthrope (1929), explorations dans l'Inde, à Java, participation à la Croisière Jaune (1931, etc.). Ses écrits théologiques et philosophiques, interdits par l'Église de son vivant, ont été diffusés après son mort. Éclairés d'une vision synthétique du déroulement universel de l'évolution, ils mettent en valeur le phénomène de complexification cérébrale du phylum humain, aboutissant au surgissement de la conscience de soi (« pas »de la réflexion), puis à un réseau mondial de communication des pensées humaines, la noosphère, au cœur duquel agit le « Christ Évoluteur » et qui conduit l'humanité de façon immanente et transcendante tout à la fois, vers le « point Oméga » (royaume de Dieu).</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Jésuite et paléontologiste français (château de Sarcenat, Puy-de-Dôme, 1881 - New York, 1955). L'œuvre scientifique de Teilhard de Chardin se situe principalement en Asie : découverte du sinanthrope (1929), explorations dans l'Inde, à Java, participation à la Croisière Jaune (1931, etc.). Ses écrits théologiques et philosophiques, interdits par l'Église de son vivant, ont été diffusés après son mort. Éclairés d'une vision synthétique du déroulement universel de l'évolution, ils mettent en valeur le phénomène de complexification cérébrale du phylum humain, aboutissant au surgissement de la conscience de soi (« pas »de la réflexion), puis à un réseau mondial de communication des pensées humaines, la noosphère, au cœur duquel agit le « Christ Évoluteur » et qui conduit l'humanité de façon immanente et transcendante tout à la fois, vers le « point Oméga » (royaume de Dieu).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Noogénèse, du grec noos = psyché (âme, esprit, pensée, conscience) et génèse = origine (formation, création, comme «la création du monde »), c'est un mot qui indique l'acte de la création de quelque chose de psychique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Noosphère, aussi du grec noos = psyché (âme, esprit, pensée, conscience) et sphère (corps limité par une surface ronde), c'est un mot qui représente la nappe psychique née de la Noogénèse qui croît et enveloppe notre planète au-dessus de la Biosphère (masse d'êtres vivants qui couvre la surface du globe).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque l'Homme est apparu dans la nature, «au coeur des primates», il fleurit comme « axe et flèche de l'Evolution zoologique». Il était semblable aux autres animaux, sauf qu'il portait en lui une différence tout particulière : la capacité encore endormie de réfléchir. Dans le stade d'hominisation, les premiers hominiens avaient en latence un cerveau capable de réfléchir, mais un système nerveux encore primitif. Le mouvement dispersif du premier peuplement de la Terre ne favorisait pas la communication en s'agglomérant. Par la suite, cependant, pendant le début de l'étape de l'Homo Sapiens à l'aube de l'Age Néolithique, l'Humanité commençait à se rassembler en formant une ligne convergente sur la Terre ; le groupement est devenu nécessaire. Cette condition favorable a encouragé l'Homme à faire le pas de la réflexion. Alors un phénomène très spécial s'est produit : la naissance d'une nouvelle sphère planétaire, au-dessus de la Biosphère, la Noosphère. À ce processus de la création d'une nouvelle enveloppe planétaire formée tout entière par l'ensemble de la pensée humaine, on donne le nom de la Noogénèse.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le résultat de la Noogénèse est donc la Noosphère, une couche plus mûre, épanouissante et définitive, faite par l'ensemble de la pensée de l'Homo Sapiens. Elle est ouverte à toute modification subtile depuis l'étage primitif jusqu'à ce qu'elle puisse abriter toutes les connaissances humaines, toutes les idées et technologies de plus en plus complexes voire toute la conscience planétaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour que le cerveau soit capable de cette absorption presque illimitée, et que la pensée humaine puisse se développer jusqu'aux temps modernes, il a fallu que l'Homme subisse quelques modifications essentielles dans son cerveau et dans son système nerveux. Dans le cerveau primitif, il y avait déjà certaines structures prêtes à se développer dans un mouvement semblable à celui de l'Évolution, un mouvement d'enroulement sur soi, caractérisé par deux formes spécifiques. Il faut différencier ces deux formes en soma, qui exprime le phénotype général, et en phrên, qui évolue en même temps, mais avec des rythmes et des fonctions différentes. De l'intérêt particulier est le phrên, mot grec qui se rapporte au psychisme, puisque c'est le psychisme humain qui va « nourrir » la sphère planétaire spéciale que l'on appelle la Noosphère.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dès l'organisme peu complexe du poisson, ancêtre de l'Homme dans la branche des Chordates-Vertébrés de «L'Arbre de la Vie» on peut distinguer «deux zones particulièrement significatives de l'encéphale»: le cervelet , autrement dit « le petit cerveau » et les deux hémisphères cérébraux. Ce sont les zones qui ont évolué plus que les autres et que l'Homme possède dans une échelle d'une bien plus grande complexité, dans la grande ligne évolutive d'involution sur soi:&lt;/p&gt;

   &lt;p&gt; «Eh bien ce que nous apprend (sans même le secours de la Paléontologie) l'Anatomie comparée des formes vivantes, c'est que, de groupe en groupe, à partir des Poissons, deux zones particulièrement significatives de l'encéphale tendent à prendre le dessus sur les autres, c'est-à-dire à concentrer sur elles les progrès de la céphalisation : d'une part le cervelet, - et d'autre part, surtout, les hémisphères cérébraux ; ceux-ci prenant chez les Reptiles plus avancés (Oiseaux), et bien plus encore chez les Mammiphères (au moins à partir de certains paliers, et suivant certains phyla), un développement rapide, révolutionnaire, envahissant : jusqu'à monopoliser en quelque façon la cavité endocranienne, et à recouvrir le cervelet».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Evidemment le cerveau de l'Homme est déjà devenu bien équipé. Cependant, on peut se demander face à tant de forces de destruction en cette fin de millénaire si ce cerveau deviendra suffisamment complexe, suffisamment capable de réflexion dans le sens « noosphérique », pour illuminer la voie à l'avenir. Pour que l'Humanité puisse éviter son autodestruction à l'avenir; pour que la Noogénèse continue à progresser dans la bonne voie évolutive, verra-t-on une nouvelle compléxification ou orientation dans l'Esprit de l'Homme ? « L'Homme, ... axe et flèche de l'Evolution », deviendra-t-il plus compréhensif vers son Prochain et plus ouvert spirituellement vers la source de sa Création ? Choisira-t-il d'employer toutes les énormes ressources matérielles et technico-sociales de la planète pour créer plus de liens économiques, sociaux et spirituels, au lieu de se laisser capituler aux forces de répulsion et de désintégration ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Retrouvez cet &lt;a href=&quot;http://www.richmond.edu/~jpaulsen/teilhard/noogenes.html&quot;&gt;article&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Fritjof Capra-physique occidentale et philosophie orientale</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2005/12/02/31-fritjof-capra-physique-occidentale-philosophie-orientale" />
  <issued>2005-12-02T08:49:18+01:00</issued>
  <modified>2005-12-02T08:49:18+01:00</modified>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>fritjof capra</dc:subject>
  <summary>"On est conduit à la nouvelle notion d'une totalité continue infirmant l'idée classique de déconstruction du monde en parties existant séparément et indépendamment. Nous avons inversé la notion traditionnelle selon laquelle les "parties élémentaires" du monde en constituent la réalité fondamentale, et les divers systèmes sont seulement des figures et des combinaisons particulières et contingentes de ces parties. Nous dirons plutôt que l'interconnexion quantique de l'univers dans son ensemble est la réalité fondamentale et que les parties fonctionnant de façon relativement interdépendante sont simplement des formes particulières et fortuites à l'intérieur de cet ensemble."</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;&quot;On est conduit à la nouvelle notion d'une totalité continue infirmant l'idée classique de déconstruction du monde en parties existant séparément et indépendamment. Nous avons inversé la notion traditionnelle selon laquelle les &quot;parties élémentaires&quot; du monde en constituent la réalité fondamentale, et les divers systèmes sont seulement des figures et des combinaisons particulières et contingentes de ces parties. Nous dirons plutôt que l'interconnexion quantique de l'univers dans son ensemble est la réalité fondamentale et que les parties fonctionnant de façon relativement interdépendante sont simplement des formes particulières et fortuites à l'intérieur de cet ensemble.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Selon Tchouang-tseu : &quot;La relation avec le corps et ses élément disparaît. Les organes des sens sont laissés de côté. Ainsi, quittant la forme matérielle et disant adieu à mon savoir, je deviens uni à l'omniprésent. Cela je l'appelle s'asseoir pour oublier tout.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien entendu, la physique moderne fonctionne dans un cadre très différent, elle ne peut aller aussi loin dans l'expérience de l'unité de toutes choses. Mais, avec la théorie atomique, elle a accompli un grand pas vers la vision du monde des mystiques orientaux. La théorie quantique a aboli la notion d'objets séparés et introduit la notion de participant pour remplacer celle d'observateur ; il est désormais nécessaire d'inclure la conscience humaine dans sa description du monde.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On en est venu à percevoir le monde comme un tissu de relations mentales et physiques, dont les éléments sont définissables seulement dans leur rapport à l'ensemble.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Ce qui fait apparaître tantôt l'obscurité, tantôt la lumière, est le Tao.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Les physiciens modernes, par conséquent, devraient pouvoir pénétrer le sens des enseignements centraux de l'Orient en les rapprochant des expériences dans leur propre champ. un nombre peu élevé, mais croissant, de jeunes physiciens a même trouvé une telle approche de la spiritualité orientale extrêmement précieuse et stimulante.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;L'énergie et la matière ne sont que différents aspects d'un même phénomène.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Force et matière, particules et ondes, mouvement et repos, existence et non-existence. Voici quelques-uns des concepts opposés ou contradictoires qui sont dépassés en physique moderne.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Niels Bohr était bien conscient du parallélisme entre son concept de complémentarité et la pensée chinoise. Lorsqu'il visita la Chine en 1937, à un moment où son interprétation de la théorie quantique était déjà complètement élaborée, il fut profondément impressionné par l'ancestrale idée chinoise de pôle opposés et dès lors, il porta un vif intérêt à la culture extrême-orientale. Dix ans plus tard, Bohr fut fait chevalier en récompense de ses éminentes réalisations scientifiques et ses importantes contributions à la vie culturelle danoise ; et, lorsqu'il eut à choisir une arme pour son blason, son choix se porta sur le symbole chinois de T'ai-Chi représentant la relation complémentaire des archétypes opposés yin et yang . En choisissant ce symbole pour son blason avec la devise Contraria sunt complementa (&quot;Les opposés sont complémentaires&quot;), Niels Bohr reconnaissait la profonde harmonie entre l'ancienne sagesse extrême-orientale et la science moderne occidentale.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;La physique moderne a confirmé de façon spectaculaire l'une des idées de base de la spiritualité extrême-orientale : tous les concepts que nous employons pour décrire la nature sont limités, ce ne sont pas des caractéristiques de la réalité comme nous avons tendance à le croire, mais des créations de l'esprit, parties de la carte et non du territoire. Toutes les fois que nous élargissons le domaine de notre expérience, les limitations de notre pensée rationnelle deviennent évidentes et nous devons modifier, voire abandonner, certaines de nos conceptions.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Selon les mots d'Henri Margenau :&quot;La révélation centrale de la théorie de la relativité est que la géométrie est une construction de l'esprit. C'est seulement lorsqu'on accepte cette découverte que l'esprit peut se sentir libre de toucher aux sacro-saintes notions d'espace et de temps, pour étudier le champ des possibilités dont il dispose pour les définir et choisir la formulation qui s'accorde à l'observation.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Les commentaires de Joseph Needham sur l'astronomie chinoise sont à cet égard très intéressants :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Les astronomes chinois n'éprouvaient pas le besoin de recourir à des formes géométriques. Les organismes composant l'organisme universel suivaient le Tao, chacun conformément à sa propre nature, et leurs mouvements pouvaient être étudiés sous la forme essentiellement &quot;non représentative&quot; de l'algèbre. Les Chinois étaient donc exempts de cette obsession des astronomes européens, du cercle comme la plus parfaite figure, et ne firent pas l'expérience du carcan médiéval des sphères cristallines.&quot;&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Il faut à la lumière huit minutes pour se propager du Soleil à la Terre, et donc nous voyons le Soleil, à tout instant, tel qu'il était huit minutes auparavant. De même, nous voyons la plus proche étoile telle qu'elle existait quatre ans auparavant, et, avec nos puissants télescopes, nous pouvons voir des galaxies telles qu'elles étaient il y a des millions d'années.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le &quot;paradoxe des jumeaux&quot; : &quot;Ce qui est vrai des longueurs l'est également des intervalles de temps. Eux aussi dépendent du système de référence mais, contrairement aux distances spatiales, ils deviennent plus longs lorsque la vitesse relative à l'observateur augmente. Cela veut dire que des aiguilles de montres en mouvement tournent plus lentement, le temps ralentit. Ces horloges peuvent être de types variés : pendules mécaniques, électroniques, ou le battement d'un coeur humain. Si de deux jumeaux l'un effectuait un rapide aller et retour dans l'espace, il serait plus jeune que son frère lorsqu'il reviendrait, parce que tous ses &quot;mécanismes&quot; (organiques), son rythme cardiaque, son flux sanguin, ses ondes cérébrales, etc. auraient ralenti durant le voyage, du point de vue de l'homme sur Terre. Le voyageur lui-même, bien-entendu, n'aurait rien remarqué d'inhabituel, mais, à son retour, il aurait soudain réalisé que son frère jumeau était maintenant beaucoup plus âgé. Ce &quot;paradoxe des jumeaux&quot; est peut-être le plus célèbre de la physique moderne. Il a provoqué des discussions animées dans les journaux scientifiques, dont quelques-unes se poursuivent encore ; c'est une preuve éloquente du fait que la réalité décrite par la théorie de la relativité ne peut être saisie par notre compréhension ordinaire.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;L'aspect dynamique de la matière apparaît comme une conséquence de la nature ondulatoire des particules subatomiques et s'avère même encore plus essentiel dans la théorie de la relativité, comme nous le verrons, où l'unification de l'espace et du temps implique que l'existence de la matière ne peut être distinguée de son activité.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;La matière n'est donc jamais inerte, mais toujours en état de mouvement.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;&quot;Tandis que la philosophie européenne cherchait la réalité dans la substance, écrit Joseph Needham, la philosophie chinoise la cherchait dans la relation.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Nous connaissons aujourd'hui plus de deux cents particules, la plupart d'entre elles étant créées artificiellement par des processus de collision et ne durant qu'un temps extrêmement bref; bien moins d'un millionième de seconde!&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Dans ces &quot;théories du champ quantique&quot;, la distinction entre les particules et l'espace les entourant perd sa netteté originaire et le vide est reconnu en tant que quantité dynamique d'une importance souveraine.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;La distinction classique entre les particules solides et l'espace les entourant est totalement dépassée.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Néanmoins, l'intuition sous-jacente à l'interprétation que donne le physicien du monde subatomique, en fonction du champ quantique, est très analogue à celle du mystique oriental qui interprète son expérience du monde en fonction d'une réalité sous-jacente ultime. A la suite de l'émergence du concept de champ, les physiciens ont essayé d'unifier les divers champs en un champ fondamental unique qui incorporerait tous les phénomènes physiques. Einstein, en particulier, consacra les dernières années de sa vie à chercher un tel champ unique. Le Brahman des hindous comme le Dharmakana des bouddhistes et le Tao des taoïstes peuvent être considérés, peut-être, comme le champ unifié suprême d'où proviennent non seulement tous les phénomènes étudiés en physique, mais aussi tous les autres phénomènes.&quot;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&quot;L'univers physique chinois aux époque ancienne et médiévale était un ensemble parfaitement continu : le Ch'i condensé en matière palpable n'était pas des particules, mais des objets individuels agissant et réagissant avec tous les autres objets dans le monde, ondulant ou vibrant, dépendant, en dernier ressort, de l'alternance rythmique des deux forces fondamentales, le yin et le yang . Les, objets individuels, donc, possédaient leur rythme intrinsèque. Et ceux-ci étaient intégrés dans le schème général de l'harmonie du monde.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;&quot;Toutes les choses en rotation, dit Tchang Tsai se référant au ciel, ont une force spontanée et ainsi leur mouvement ne leur est pas imposé de l'extérieur.&quot;&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Quand on sait que le Grand Vide est plein de Ch'i,
On sait que le Néant n'existe pas .&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;La philosophie du bootstrap marque le rejet décisif de la conception mécaniste du monde en physique moderne. L'univers de Newton était construit à partir d'un ensemble d'entités de base possédant certaines propriétés fondamentales, créées par Dieu et par conséquent non justiciables d'une analyse plus approfondie. D'une façon ou d'une autre, cette notion était implicite dans toutes les théories de la science naturelle jusqu'à ce que l'hypothèse du bootstrap énonçât explicitement que le monde ne peut être compris comme un assemblage d'entités inalalysables. Dans la nouvelle vision du monde, l'univers est conçu comme un tissu dynamique d'événements interconnectés. Aucune des propriétés d'une partie quelconque de ce tissu n'est fondamentale ; elles découlent toutes des propriétés des autres parties, et la cohérence générale de leurs interactions détermine la structure du tissu entier.&quot;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&quot;Les physiciens en sont arrivés à constater que toutes leurs théories des phénomènes naturels, y compris les &quot;lois&quot; qu'ils décrivent, sont des créations de l'esprit humain.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ainsi, on peut expliquer de multiples phénomènes en fonction de quelques-uns, et, par conséquent, comprendre divers aspects de la nature d'une façon approximative sans avoir à les comprendre tous à la fois. Telle est la méthode scientifique ; toutes les théories et tous les modèles scientifiques sont des approximations de la vraie nature des choses.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&quot;Au sens large, l'idée du bootstrap, bien que fascinante et commode, n'est pas scientifique. la science, comme nous le savons, exige un langage fondé sur quelque structure incontestée. Sémantiquement, donc, une tentative d'expliquer tous les concepts peut difficilement être dite &quot;scientifique&quot;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Dans la vision chinoise du monde, la coopération harmonieuse de tous les êtres provient non des ordres d'une autorité supérieure extérieure à eux, mais du fait qu'ils sont tous les éléments d'une hiérarchie d'ensembles formant une structure cosmique, et obéissant aux exigences internes de leur propre nature.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Selon Needham, les Chinois ne possédaient même pas de mot correspondant à l'idée occidentale de &quot;loi de la nature&quot;. Le terme qui s'en approche le plus est li , que le philosophe néo-confucéen Chu Hsi décrit comme les &quot;innombrables motifs semblables à des veines à l'intérieur du Tao&quot;.
Needham traduit li par &quot;principe d'organisation.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt; &quot;Je crois que la vision du monde impliquée par la physique moderne est incompatible avec notre société actuelle, qui ne reflète aucunement l'interdépendance harmonieuse que nous observons dans la nature. Afin de réaliser un tel état d'équilibre dynamique, une structure économique et sociale radicalement différente sera nécessaire : une révolution culturelle au vrai sens du mot. La survie de notre civilisation entière dépend peut-être de notre possibilité de réaliser une telle transformation. Cela dépendra, en dernière instance, de notre capacité à adopter quelques-unes des attitudes yin de la spiritualité orientale ; à faire l'expérience de la totalité de la nature, et de l'art de vivre en harmonie avec elle.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Lorsque les physiciens se rendirent compte que l'univers pourrait, en fait, être interconnecté d'une manière plus subtile qu'on l'avait jusque-là pensé. Le nouveau genre d'interconnexion apparu récemment, renforce non seulement les similitudes entre les conceptions des physiciens et celles des mystiques, mais ouvre également la possibilité mystérieuse de relier la physique subatomique à la psychologie de Jung et, peut-être même, à la parapsychologie. Cela éclaire d'une manière nouvelle le rôle fondamental de la probabilité dans la physique des quanta.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Retrouvez cet &lt;a href=&quot;http://www.archipress.org/episteme/episteme.htm&quot;&gt;article&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Fritjof Capra-la démarche scientique</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2005/11/09/30-fritjof-capra-la-demarche-scientique" />
  <issued>2005-11-09T08:57:13+01:00</issued>
  <modified>2005-11-09T08:57:13+01:00</modified>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>fritjof capra</dc:subject>
  <summary>Fritjof Capra, physicien, auteur de "Le Tao de la Physique":
"La connaissance et les activités rationnelles constituent certainement la majeure partie de la recherche scientifique, mais non pas le tout. La part rationnelle de la recherche serait, de fait, vaine si elle n'était pas complétée par l'intuition, qui donne aux scientifiques de nouveaux aperçus et les rend créatifs. Ces aperçus sont soudains et, d'une manière caractéristique, surviennent non pas lorsqu'on est assis à une table de travail, à résoudre des équations, mais lorsqu'on se détend dans son bain, durant une promenade en forêt, sur la plage,...
"Durant ces périodes de relaxation après une activité intellectuelle concentrée, l'intuition semble prendre la relève et peut produire l'aperçu lumineux et soudain qui procure tant de joie et de délices au chercheur."</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Fritjof Capra, physicien, auteur de &quot;Le Tao de la Physique&quot;:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;La connaissance et les activités rationnelles constituent certainement la majeure partie de la recherche scientifique, mais non pas le tout. La part rationnelle de la recherche serait, de fait, vaine si elle n'était pas complétée par l'intuition, qui donne aux scientifiques de nouveaux aperçus et les rend créatifs. Ces aperçus sont soudains et, d'une manière caractéristique, surviennent non pas lorsqu'on est assis à une table de travail, à résoudre des équations, mais lorsqu'on se détend dans son bain, durant une promenade en forêt, sur la plage,...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Durant ces périodes de relaxation après une activité intellectuelle concentrée, l'intuition semble prendre la relève et peut produire l'aperçu lumineux et soudain qui procure tant de joie et de délices au chercheur.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Lorsque Faraday produisit un courant électrique dans une bobine de cuivre en déplaçant un aimant près d'elle, puis transforma le travail mécanique de déplacement de l'aimant en énergie électrique, il amena la science et la technique à un tournant. son expérimentation fondamentale donna naissance, d'une part, à la vaste technologie de l'énergie électrique, de l'autre, à la constitution de la base de ses théories spéculatives et de celles de Maxwell, qui, par la suite, aboutirent à une théorie complète de l'électromagnétisme.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Il dut réaliser intuitivement, même s'il ne le dit pas explicitement, que les entités fondamentales dans la théorie étaient les champs et non les modèles mécaniques. Ce fut Einstein qui reconnut clairement ce fait cinquante ans plus tard lorsqu'il affirma l'inexistence de l'éther et que les champs électromagnétiques étaient des entités physiques par eux-mêmes, qui pouvaient se propager à travers un espace vide, et dont on ne pouvait donner une explication mécanique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au début du XXe siècle, les physiciens se trouvèrent donc en possession de deux théories efficientes s'appliquant à des phénomènes différents : la mécanique de Newton et l'électrodynamique de Maxwell. Ainsi le modèle newtonien avait-il cessé d'être la base de toute la physique.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les notions d'espace et de temps absolus, de particules élémentaires solides, de phénomènes physiques de nature strictement causale, ainsi que l'idéal d'une description objective de la nature, aucun de ces concepts ne pouvait être étendu aux nouveaux domaines où les physiciens menaient désormais leurs investigations.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Einstein croyait fermement en l'harmonie inhérente à la nature et sa préoccupation la plus profonde, tout au long de sa vie scientifique, fur de trouver un fondement unitaire de la physique.
Selon la théorie de la relativité, l'espace n'est pas tridimensionnel et le temps n'est pas une entité séparée.&quot;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&quot;La force de gravité, selon la théorie d'Einstein, a comme effet de &quot;courber&quot; l'espace et le temps. Cela signifie que la géométrie euclidienne courante n'est plus valable dans untel espace courbe, de même que la géométrie bidimensionnelle d'un plan ne peut être appliquée à la surface d'une sphère.Sur une sphère, cependant, ce procédé est inutilisable car les règles de la géométrie euclidienne ne valent pas pour les surfaces courbes.&quot;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&quot;Ces lois (de la physique atomique), toutefois, ne furent pas aisées à découvrir. Elles furent découvertes dans les années 1920 par un groupe international de physiciens parmi lesquels le Danois Niels Bohr, le Français Louis de Broglie, les Autrichiens Erwin Schrödinger et Wolfgang Pauli, l'Allemand Werner Heisenberg et l'Anglais Paul Dirac.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Les expérimentations de Rutherford montrent que les atomes, au lieu d'être durs et indestructibles, se composent de vastes étendues d'espace dans lesquelles des particules extrêmement petites se meuvent, puis la théorie quantique fit apparaître clairement que même ces particules n'ont rien à voir avec les objets solides de la physique classique. Les unités subatomiques de la matière sont des unités très abstraites qui ont un double aspect. Selon la manière dont nous les observons, elles apparaissent tantôt comme des particules et tantôt comme des ondes ; or cette double nature apparaît également dans la lumière, qui peut prendre la formes d'ondes électromagnétiques ou de particules.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;Les quanta de lumière, qui donnèrent son nom à la théorie des quanta, ont depuis été reconnus comme des particules et sont maintenant nommés photons. ce sont des particules d'une espèce spéciale, de masse nulle, se propageant toujours à la vitesse de la lumière.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'apparente contradiction entre l'image de la particule et celle de l'onde fut résolue d'une manière totalement inattendue qui remit en question les fondements véritables de la conception mécaniste du monde -la notion de la réalité de la matière. Au niveau subatomique, la matière n'existe pas avec certitude à des places définies, mais manifeste plutôt une &quot;tendance à exister&quot;, et les événements atomiques ne surviennent pas avec certitude, mais manifestent plutôt des &quot;tendances à survenir&quot;. Dans la formulation de la théorie quantique, ces tendances sont exprimées comme des probabilités et sont associées aux quantités mathématiques qui prennent la forme d'ondes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&quot;La théorie quantique révèle ainsi l'unicité de l'univers. Elle montre que nous ne pouvons décomposer le monde en ses plus petites unités existantes.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Retrouvez cet &lt;a href=&quot;http://www.archipress.org/episteme/episteme.htm&quot;&gt;article&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Régis Dutheil-l'univers superlumineux</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2005/10/17/29-regis-dutheil-l-univers-supralumineux" />
  <issued>2005-10-17T14:53:58+02:00</issued>
  <modified>2005-10-17T14:53:58+02:00</modified>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>univers superlumineux</dc:subject>
  <summary>La thèse fondamentale développée par Régis Dutheil, physicien et biophysicien, et sa fille Brigitte, a pour objet la structure de notre conscience et celle de l'univers. Régis et Brigitte Dutheil notent que le dogme de la vitesse de la lumière est aujourd'hui remis en question par d'autres physiciens. Ils citent l'américain Feinberg qui, tout en préservant également la mécanique relativiste, postule l'existence, de l'autre côté du mur de la lumière, de champs de particules qui vont plus vite que celle-ci, jamais en deçà.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;La thèse fondamentale développée par Régis Dutheil, physicien et biophysicien, et sa fille Brigitte, a pour objet la structure de notre conscience et celle de l'univers. Régis et Brigitte Dutheil notent que le dogme de la vitesse de la lumière est aujourd'hui remis en question par d'autres physiciens. Ils citent l'américain Feinberg qui, tout en préservant également la mécanique relativiste, postule l'existence, de l'autre côté du mur de la lumière, de champs de particules qui vont plus vite que celle-ci, jamais en deçà.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut en déduire l'existence de trois &quot; types &quot; de mondes de la matière :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Le monde &quot; souslumineux &quot; qui est le monde ordinaire, que nous connaissons bien, celui de la physique classique newtonienne, constitué de bradyons, des particules dont la vitesse est inférieure à celle de la lumière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Le monde &quot; lumineux &quot; de la matière approchant ou atteignant la vitesse de la lumière. C’est le monde de la relativité d'Einstein, les luxons, particules dotées d'une vitesse égale à celle de la lumière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Le monde &quot; superlumineux &quot; de la matière dépassant la vitesse de la lumière, l'univers superlumineux des tachyons.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;La nature de la conscience:&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'existence de notre conscience n'est pas douteuse. Par contre sa nature n'a jamais été clairement définie. Qu’est-ce que la conscience ? Pour les matérialistes, c'est une production du cerveau et elle disparaît à la mort.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Pour Régis Dutheil : la conscience et le cerveau aurait deux modes de fonctionnement : l'un normal, local et spatio-temporel, l'autre plus rare, non local.&lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;1. la supra-conscience ; elle est composée de particules superlumineuses et qui se situe en dehors de notre corps, le monde &quot;superlumineux&quot; .&lt;/p&gt; 
    &lt;p&gt;2. la conscience locale ; elle est encore appelée &quot; moi sous-lumineux &quot; et se compose de photons (elle appartient donc au monde &quot; lumineux &quot;). Elle se partage, avec le système nerveux, l'exploitation des informations qui lui parviennent de la supra-conscience. C'est elle qui pense, décide et résout les problèmes de la vie quotidienne.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Quand la supra-conscience communique avec la conscience locale, le transit serait réglementé par le cortex cérébral. Tout ce qui est nécessaire à notre vie quotidienne est filtré et transmis à la conscience locale. Le cerveau transforme les informations abstraites en hologrammes c'est-à-dire en images tridimensionnelles qui représentent pour nous la réalité.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Par contre, il n'existerait pas de communication dans le sens conscience locale vers la supra-conscience durant la vie, sauf dans quelques cas : le rêve, la méditation et l'usage de certaines drogues...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La véritable communication se ferait au moment de la mort physique. Les auteurs enseignent l'immortalité de la conscience locale qui, lors de la mort, se détache du corps physique et cherche à s'unir à son homologue superlumineuse.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le &quot;mur de la lumière&quot;:&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A l'image du mur du son en aéronautique, il existerait un &quot;mur de la lumière&quot;, séparant l'univers sous-lumineux (le monde tangible) et l'univers superlumineux. Dans l'univers superlumineux, il serait possible d'observer un événement avant sa cause. De même, selon les auteurs, &quot;il y aurait pour un être vivant dans l'univers superlumineux une instantanéité complète de tous les événements constituant sa vie, les notions du passé/présent/futur disparaîtraient&quot;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, le Champ d'Energie Tachyonique (C.E.T.) serait un espace identifié comme contenant des particules se déplaçant à une telle vitesse, que la notion de temps y serait alors nulle pour toutes personnes s'y plaçant volontairement. Les travaux de Régis Dutheil, nous expliquent comment la conscience même de l'homme semble issue de ce champ (et semblerait invariablement y retourner).&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;A la mort , nous traverserions le mur de la lumière pour réintégrer l'univers de l'espace/temps superlumineux des tachyons. Sur ce qui se passe après la mort, les auteurs s'expriment prudemment car ils considèrent que cela est inaccessible ou inconcevable pour notre monde sous-lumineux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le monde &quot; superlumineux, les NDE et le Bardo Thödol:&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans leur premier ouvrage, les auteurs étudient les NDE en intégrant une étude du Dr. Melvin Morse, qui a démontré qu'une excitation électrique de la scissure de Sylvius, zone du cerveau située au-dessus de l'oreille droite ( foyer de l'âme ?), détermine les sorties hors du corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils reprennent le descriptif de Moody et la thèse d'un champ superlumineux en interprètant la rencontre avec l'être de lumière tout en faisant le lien avec la théorie holographique de Pribam et même avec un principe énoncé dans le Bardo Thödol.&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;La huitième phase d'une NDE fait apparaître aux yeux des témoins une lumière extrêmement brillante et des couleurs merveilleuses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un champ de matière superlumineuse, beaucoup moins dense que la matière sous-lumineuse, les photons (particules de lumière) ne sont pas absorbés comme dans l'univers sous-lumineux et remplissent de manière uniforme l'espace/temps de la conscience, ce qui explique le brillant particulièrement intense de la lumière.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De plus, ces particules lumineuses doivent probablement transporter l'information et la signification, d'où le côté signifiant et apaisant qui semble inhérent à cette lumière. Quant à la pureté naturelle des couleurs, elle est due au fait que les sensations du sujet ne sont plus atténuées par le cortex et se produisent à l'état brut.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Les paysages magnifiques observés par certains témoins ne sont que des hologrammes que leur conscience construit pour traduire l'information qui leur est donnée. Ces hologrammes sont la réplique en quelque sorte idéalisée des objets sous-lumineux. Ils peuvent être créés instantanément en un temps nul, mais également annihilés instantanément. Nous retrouvons là l'un des enseignements essentiels du Livre des mort tibétain, d'après lequel la pensée du défunt crée son environnement après la mort.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Extrait de &lt;a href=&quot;http://www.outre-vie.com/vieapresvie/chercheurs/Dutheil.htm&quot;&gt;cet article.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Eckhart Tolle-la soumission</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2005/10/13/28-eckhart-tolle-la-soumission" />
  <issued>2005-10-13T08:50:23+02:00</issued>
  <modified>2005-10-13T08:50:23+02:00</modified>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>eckhart tolle</dc:subject>
  <summary>C'est seulement lorsqu'il y a complète soumission au maintenant, à ce qui est, que la libération est possible. 
Je ne crois pas qu'une pratique spirituelle puisse nous amener à cette soumission complète. Elle arrive généralement dans la vie. Votre propre vie est le terrain où cela peut se produire. Vous vivrez peut être une soumission partielle, suivie d'une ouverture et cela vous conduira à vous engager dans une pratique spirituelle. Mais qu'on adopte une pratique spirituelle à la suite d'une révélation d'une certaine profondeur, ou qu'on se lance dans cette pratique pour elle-même, la pratique seule ne saurait suffire.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;C'est seulement lorsqu'il y a complète soumission au maintenant, à ce qui est, que la libération est possible.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Je ne crois pas qu'une pratique spirituelle puisse nous amener à cette soumission complète. Elle arrive généralement dans la vie. Votre propre vie est le terrain où cela peut se produire. Vous vivrez peut être une soumission partielle, suivie d'une ouverture et cela vous conduira à vous engager dans une pratique spirituelle. Mais qu'on adopte une pratique spirituelle à la suite d'une révélation d'une certaine profondeur, ou qu'on se lance dans cette pratique pour elle-même, la pratique seule ne saurait suffire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une pratique spirituelle n'est parfois qu'un moyen de trouver quelque chose de nouveau à quoi s'identifier.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Une pratique ou une expérience spirituelle authentiques sont censées amener un individu à lâcher prise du monde, à le transcender et à abandonner son attachement au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parfois, des personnes me demandent &quot; Comment en arriver là ? Ce que vous dites semble merveilleux mais comment en arrive-t-on là ? &quot; Concrètement et fondamentalement, la pratique consiste à dire &quot; oui &quot; au moment présent. L'état d'abandon c'est ça, un &quot; oui &quot; total à ce qui est. Non le &quot; non &quot; intérieur à ce qui est. Et le &quot; oui &quot; complet à ce qui est, c'est la transcendance du monde. C'est aussi simple que ça, une ouverture totale à tout ce qui survient dans l'instant. L'état de conscience habituel est de résister à cela, de le fuir, de le nier, de ne pas le regarder.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Dire oui à ce qui est, c'est accueillir le moment présent, embrasser le moment, et c'est cela l'état d'abandon. C'est vraiment tout ce dont on a besoin. La seule différence entre un Maître et un non-Maître est que le Maître embrasse ce qui est, totalement. Lorsqu'on cesse de résister à ce qui est, survient la paix. Le portail est ouvert et le non manifesté est présent. C'est le chemin le plus puissant, mais on ne peut appeler cela une pratique car le temps n'intervient pas.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Eckhart Tolle-la nature du réel</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2005/10/11/27-eckhart-tolle-la-nature-du-reel" />
  <issued>2005-10-11T08:42:14+02:00</issued>
  <modified>2005-10-11T08:42:14+02:00</modified>
  <id>http://www.chaouqi.net/index.php?2005/10/11/27-eckhart-tolle-la-nature-du-reel</id>
  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>eckhart tolle</dc:subject>
  <summary>Même lorsque je rencontre des gens ou que je me promène dans la ville, faisant des choses ordinaires, le monde m'apparaît comme des frémissements à la surface de l'être. Au dessous du monde des perceptions sensorielles et de l'activité mentale, il y a l'immensité de l'être. Il y a une vaste étendue, une vaste immobilité, et une petite activité frémissante à la surface, qui n'est pas séparée, tout comme les vagues ne sont pas séparées de l'océan.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Même lorsque je rencontre des gens ou que je me promène dans la ville, faisant des choses ordinaires, le monde m'apparaît comme des frémissements à la surface de l'être. Au dessous du monde des perceptions sensorielles et de l'activité mentale, il y a l'immensité de l'être. Il y a une vaste étendue, une vaste immobilité, et une petite activité frémissante à la surface, qui n'est pas séparée, tout comme les vagues ne sont pas séparées de l'océan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne perçois donc aucune séparation. Il n'y a pas de séparation entre l'être et le monde manifesté, entre le manifesté et le non-manifesté. Mais le non-manifesté est tellement plus vaste, profond et grand que ce qui se passe dans le manifesté. Chaque phénomène dans le manifesté est de si courte durée et si fugutif qu'effectivement, dans la perspective du non-manifesté qui est l'être ou la présence au-delà du temps, on peut presque dire que tout ce qui se produit dans le domaine du manifesté ressemble à un jeu d'ombres. C'est comparable à de la vapeur ou de la brume, où de nouvelles formes surgissent et disparaissent sans cesse. Pour celui qui est profondément enraciné dans le non-manifesté, le manifesté pourrait très facilement être qualifié d'irréel. Je ne le qualifie pas d'irréel car il ne m'apparaît pas comme étant séparé de quoi que ce soit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ce qui est réel est l'être lui-même. Seul existe la conscience, la conscience pure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'essence de toute forme est ce qui est immortel. Même l'essence d'un brin d'herbe est l'immortel. C'est pour cette raison que le monde des formes est sacré. Le domaine du sacré n'est pas exclusivement l'être ou le non-manifesté car même le monde de la forme, je le considère comme sacré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monde est une manifestation temporaire du réel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la personne non éveillée, le monde est tout ce qui existe. Il n'y a rien d'autre. Ce mode de conscience temporel s'accroche au passé pour son identité et a un besoin désespéré du monde pour son bonheur et sa plénitude. Le monde est donc source d'une promesse énorme mais aussi d'une grande menace. C'est tout le dilemme de la conscience non-éveillée : elle est tiraillée entre le besoin de chercher une satisfaction dans et à travers le monde et le fait d'être constamment menacée par celui-ci. Une personne espère se trouver elle-même dans le monde mais en même temps, elle a aussi peur que le monde ne la tue, comme il ne manquera pas de le faire. Voilà la situation de conflit permanent auquel est condamnée la conscience non éveillée, celle d'être déchirée en permanence entre le désir et la peur. C'est un destin épouvantable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conscience éveillée est enracinée dans le non-manifesté et est ultimement une avec lui. Elle se sait être cela. On pourrait presque dire qu'il s'agit du non-manifesté regardant à l'extérieur. Même pour une chose simple comme de percevoir visuellement une forme, comme une fleur ou un arbre, si vous les percevez dans un état de grande vigilance et d'immobilité profonde, libre du passé ou de l'avenir, à ce moment-là, c'est le non-manifesté. A ce moment-là, vous n'êtes plus une personne. Le non-manifesté se perçoit lui-même dans la forme. Et il y a toujours une sensation de bonté dans une telle perception.
C'est de là que surgit tout action et celle-ci est alors d'une toute autre qualité que l'action qui surgit de la conscience non-éveillée - qui a besoin de quelque chose et cherche à se protéger. C'est de là que surgit ces qualités intangibles et précieuses qu'on appelle amour, joie et paix. Elles font corps avec le non-manifesté. Elles émergent de cela. Un être humain qui vit en connexion avec cela et agit ou interagit devient une bénédiction pour la planète, alors que la personne non-éveillée pèse lourdement sur la planète. L'être non-éveillé est lourd, et la planète souffre de millions d'êtres non-éveillés. Le fardeau pour la planète est à la limite du supportable. Je le ressens parfois, comme si la planète disait &quot; assez, ça suffit, pitié.&quot;&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Eckhart Tolle-transcender le monde</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2005/10/08/26-eckhart-tolle-transcender-le-monde" />
  <issued>2005-10-08T07:31:31+02:00</issued>
  <modified>2005-10-08T07:31:31+02:00</modified>
  <id>http://www.chaouqi.net/index.php?2005/10/08/26-eckhart-tolle-transcender-le-monde</id>
  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>eckhart tolle</dc:subject>
  <summary>Transcender le monde ne signifie pas se retirer du monde, cesser d'agir ou d'être en relation avec d'autres. Transcender le monde, c'est agir et interagir sans qu'il y ait recherche de soi. En d'autres termes, cela consiste à agir sans chercher à améliorer l'image que l'on a de soi-même à travers ses actions et ses interactions avec les autres. Ultimement, cela signifie ne plus avoir besoin de l'avenir pour trouver sa complétude ou son identité.. On cesse de chercher à travers l'action, on cesse de chercher à améliorer, accomplir ou renforcer son sentiment de soi. Lorsque cette recherche cesse, alors on peut être dans le monde tout en n'étant pas de ce monde, on a cessé de chercher quelque chose au dehors auquel s'identifier. </summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Transcender le monde ne signifie pas se retirer du monde, cesser d'agir ou d'être en relation avec d'autres. Transcender le monde, c'est agir et interagir sans qu'il y ait recherche de soi. En d'autres termes, cela consiste à agir sans chercher à améliorer l'image que l'on a de soi-même à travers ses actions et ses interactions avec les autres. Ultimement, cela signifie ne plus avoir besoin de l'avenir pour trouver sa complétude ou son identité.. On cesse de chercher à travers l'action, on cesse de chercher à améliorer, accomplir ou renforcer son sentiment de soi. Lorsque cette recherche cesse, alors on peut être dans le monde tout en n'étant pas de ce monde, on a cessé de chercher quelque chose au dehors auquel s'identifier. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;On cesse de chercher à acquérir un sentiment de soi, un sentiment de soi plus profond, plus accompli. Dans l'état normal de conscience, ce que les individus recherchent à travers leur activité, c'est à être plus eux-mêmes. D'une certaine façon, le voleur de banque recherche cela. Il en est de même pour la personne qui recherche l'éveil parce qu'elle cherche à atteindre un état de perfection, un état de complétude, de plénitude à un moment dans le futur. Elle cherche à gagner quelque chose à travers ses activités. Les gens recherchent le bonheur, mais ce qu'ils recherchent vraiment c'est eux-mêmes ou bien Dieu, cela revient au même. Ils se cherchent, mais ils cherchent là où ils ne pourront jamais se trouver, dans l'état normal de conscience non éveillée, parce que l'état de conscience non éveillée est toujours sur le mode de la recherche. Cela veut dire qu'ils sont de ce monde - dans le monde et de ce monde.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Le monde promet la plénitude quelque part dans le temps ; et on assiste à un mouvement continuel à la poursuite de cette perfection dans le temps. A de nombreuses reprises, on pressent qu'on est enfin arrivé et puis on se dit que non, finalement ce n'est pas encore ça, et on continue la course en avant. C'est exprimé merveilleusement dans le livre A Course in Miracles où il est dit que le dictât de l'ego est &quot; Cherche mais ne trouve pas. &quot; Les gens recherchent leur salut dans le futur mais le futur n'arrive jamais. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ultimement, donc, la souffrance surgit du fait qu'on ne trouve pas, et c'est le début de l'éveil lorsqu'on commence à pressentir qu'on s'est trompé de direction et qu'on n'atteindra peut-être jamais ce que l'on s'efforce d'atteindre ; que peut-être cela ne se situe pas du tout dans le futur. Après s'être égaré dans le monde, soudain, du fait de la pression exercée par la souffrance, on commence à comprendre qu'on ne trouvera peut être pas les réponses qu'on recherche au dehors, à travers la réussite terrestre et dans le futur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour beaucoup de personnes, il est important d'en arriver là, à ce moment de crise profonde où le monde tel qu'on l'a connu, et le sentiment de soi qui est identifié au monde, perdent toute signification. C'est ce qui m'est arrivé. J'étais à deux doigts du suicide, et puis quelque chose d'autre s'est produit, la mort du sentiment de moi qui vivait à travers des identifications, identifications avec mon histoire, avec les choses autour de moi, avec le monde. A ce moment, quelque chose a émergé en moi qui était une sensation profonde et intense d'immobilité, de vie et d'être. Plus tard, j'ai appelé cela &quot; présence &quot;. J'ai réalisé qu'au delà des mots cela est ce que je suis. Mais cette réalisation n'était pas un processus mental. J'ai compris que cette immobilité profonde et si vibrante de vie est ce que je suis. Des années après, j'ai appelé cette immobilité &quot; conscience pure &quot;, alors que tout ce qui n'est pas cela est conscience conditionnée. Le mental humain est la conscience conditionnée ayant pris forme en tant que pensée. La conscience conditionnée est le monde créé par le mental conditionné. Tout est notre conscience conditionnée. Même les objets. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conscience conditionnée a pris naissance en tant que forme pour ensuite devenir le monde. Se perdre dans le conditionné semble être nécessaire aux êtres humains. Cela semble faire partie de leur chemin que de se perdre dans le monde, de se perdre dans le mental qui est la conscience conditionnée. Par la suite, du fait de la souffrance qui découle de ce que l'on est perdu, on découvre l'inconditionné en tant que soi-même. C'est pour cela qu'on a besoin du monde pour le transcender. Je suis donc infiniment reconnaissant d'avoir été perdu.&lt;/p&gt; 
&lt;p&gt;Au bout du compte, la finalité du monde, c'est de nous y perdre, d'y souffrir, de créer la souffrance qui semble être nécessaire pour que l'éveil se produise. Et puis, lorsque l'éveil survient, on réalise en même temps que la souffrance n'est désormais plus nécessaire. On a atteint la fin de la souffrance parce qu'on a transcendé le monde. C'est cette position qui est libre de la souffrance. Tout le monde semble suivre cette voie. Ce n'est peut-être pas le chemin de tout un chacun dans cette vie mais cela semble être la voie universelle. Même sans un enseignement ou un enseignant spirituel, je pense que tout le monde y parviendrait au bout du compte. Mais cela pourrait prendre du temps.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Méditation? Définitions et variété des techniques.</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.chaouqi.net/index.php?2005/09/26/25-meditation-definitions-et-variete-des-techniques" />
  <issued>2005-09-26T06:39:10+02:00</issued>
  <modified>2005-09-26T06:39:10+02:00</modified>
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  <author><name>abel</name></author>
  <dc:subject>méditation</dc:subject>
  <summary>La pratique de la méditation remonte à plus de 3000 ans en orient. Selon Walsh (1992), des fresques vieilles de 4000 ans représentant des personnages assis dans des postures de méditation ont été retrouvées sur les murs des cavernes indiennes. En occident, l’histoire de la recherche sur la méditation n’a guère plus de 75 ans. C’est un domaine d’étude controversé qui suscite des résistances mais alimente aussi la curiosité des chercheurs. En survolant l’histoire de la recherche sur ce thème en Amérique du nord, nous avons identifié certaines limites et difficultés qui sont liées aux aspects culturel et historique de la méditation. Premièrement, il existe de nombreuse techniques de méditation qui ont des liens étroits avec les traditions religieuses dont elles découlent. De plus, les descriptions ancestrales sont souvent subjectives et varient avec le vocabulaire des auteurs qui est aussi très différent du vocabulaire de la recherche empirique. Finalement, les phénomènes qui se produisent dans la méditation sont difficilement reproductibles, tout comme les résultats des différentes  études dans lesquelles on ne prend souvent pas le soin de décrire précisément la technique dont il est question.
Extrait d'un article d' Alain Rioux, Psychologue.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;La pratique de la méditation remonte à plus de 3000 ans en orient. Selon Walsh (1992), des fresques vieilles de 4000 ans représentant des personnages assis dans des postures de méditation ont été retrouvées sur les murs des cavernes indiennes. En occident, l’histoire de la recherche sur la méditation n’a guère plus de 75 ans. C’est un domaine d’étude controversé qui suscite des résistances mais alimente aussi la curiosité des chercheurs. En survolant l’histoire de la recherche sur ce thème en Amérique du nord, nous avons identifié certaines limites et difficultés qui sont liées aux aspects culturel et historique de la méditation. Premièrement, il existe de nombreuse techniques de méditation qui ont des liens étroits avec les traditions religieuses dont elles découlent. De plus, les descriptions ancestrales sont souvent subjectives et varient avec le vocabulaire des auteurs qui est aussi très différent du vocabulaire de la recherche empirique. Finalement, les phénomènes qui se produisent dans la méditation sont difficilement reproductibles, tout comme les résultats des différentes  études dans lesquelles on ne prend souvent pas le soin de décrire précisément la technique dont il est question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait d'un article d' &lt;a href=&quot;http://www.alainrioux.com&quot;&gt;Alain Rioux, Psychologue.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La variété des techniques:&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les différentes techniques de méditation peuvent être classées selon le type d’exercice mental qu’elles nécessitent ou selon leur orientation vers une conception d’un Dieu (Goleman, 1977). Il existe deux types de méditation correspondant à des exercices mentaux très différents. Les méditations de type concentration ont pour but de faire converger le flot des pensées en fixant l’esprit sur un seul objet, le thème de la méditation. L’objet de concentration peut être un mantra, comme dans le cas de la méditation transcendantale, un texte sacré ou le mouvement de la respiration. L’essence de la méditation de concentration est la non-distraction à travers laquelle le pratiquant apprend à développer une vision claire et unique. Le second type est la méditation introspective (mindfulness, insight meditation) dont l’exercice principal consiste à observer tous les phénomènes de l’esprit et à développer la position de témoin. Il existe, finalement, un troisième type de méditation qui marie les techniques de concentration et d’introspection et que l’on nomme méditation mixte ou intégrée. Ici, le méditant débute une séance par la pratique de la concentration jusqu’à ce qu’il ait atteint un certain niveau de détente physiologique. Il poursuit la session en élargissant son attention au flot de ses pensées, sensations et perceptions. Il devient l’observateur des différents phénomènes de la conscience. Les techniques de méditation Vipassana de la tradition bouddhiste tibétaine et Zazen de la tradition Zen peuvent être considérées comme des techniques mixtes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La deuxième façon de classer les différentes techniques de méditation porte sur leur orientation vers une conception d’un Dieu. Certaines techniques relèvent de traditions théistes dans lesquelles la méditation permet au pratiquant de tendre vers l’unité, c’est-à-dire de ne faire qu’un avec Dieu. Dans ces traditions, des règles de vie très strictes peuvent accompagner la pratique de la méditation. L’abandon des possessions individuelles, le retrait graduel de la vie sociale, la fréquentation des disciples de la même tradition en sont quelques exemples. Dans les traditions non-théistes, la méditation amène le pratiquant vers le zéro, vers l’épuisement des fonctions mentales. Toutes les pratiques non-théistes proclament l’observation des processus mentaux comme la base du développement de la conscience. Il n’y a pas de règles de vie strictes même si certaines traditions encouragent le développement d’une attitude de simplicité et d’humilité dans le quotidien. Les interactions sociales et les activités quotidiennes sont autant de moments privilégiés pour poursuivre l’observation de soi.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La question de la définition:&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il y a en général deux grands types de définitions de la méditation. Premièrement, il y a celles qui l’associent à une technique d’auto-régulation au même titre que la relaxation musculaire ou le biofeedback (Snaith, 1998). Ce type de définition est quelquefois réductif et ne semble pas rendre justice à toute la richesse du processus méditatif. Puis, il y a les définitions qui relient la méditation à une forme de quête spirituelle. Dans ce cas, le vocabulaire est souvent éthéré et subjectif, ce qui nous donne l’impression de ne pas savoir exactement de quoi il s’agit. Afin de refléter la richesse de la méditation et de conserver une certaine objectivité nous retiendrons la définition de Craven (1989) qui la situe dans son contexte culturel :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;« La méditation réfère à un groupe de techniques reconnues comme permettant de rehausser certaines habiletés telles la concentration, la régulation des états conscients et la conscience de soi. Les techniques de méditation sont traditionnellement enchâssées dans la psychologie de la conscience de certaines disciplines comme le Bouddhisme et le Yoga et sont utilisées pour favoriser le développement personnel et la croissance spirituelle. Ainsi, la méditation a été plus intimement associée au système des croyances religieuses et philosophiques de l’Inde et de l’est de l’Asie. » (Craven, 1989, p.648).&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;Nous retiendrons aussi que la méditation peut être définie de manière plus spécifique comme « un ensemble de techniques qui ont en commun de tenter consciemment de fixer l’attention d’une manière non-analytique et d’éviter de s’attacher à des pensées discursives ou ruminatives. » (Shapiro &amp; Walsh,1984, p. 6). Cette dernière définition décrit la méditation à l’extérieur d’une quelconque forme de quête spirituelle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La méditation est l’une des plus vieilles formes de thérapie (Walsh, 1992). En orient, l’origine de sa pratique se perd dans l’antiquité. La plupart des textes d’origine regorgent de termes indiens et sanskrits, cette langue sacrée et littéraire de la civilisation brahmanique (environ 800 à 600 ans avant Jésus-Christ). Ces textes ont été rédigés par des moines ou des maîtres spirituels mais la majeure partie de la transmission des connaissances sur la méditation s’est effectuée par tradition orale et par l’enseignement des maîtres aux disciples. Ainsi, l’esprit du chercheur occidental est souvent insatisfait par les connaissances contenues dans les textes sacrés. Il s’agit d’une matière qui repose sur l’expérience, l’intuition et l’introspection plutôt que sur la démarche scientifique (Wilber, 1980). Même si la voie de l’introspection des mystiques orientaux repose sur une tradition rigoureuse qui est le fruit de quelques milliers d’années d’évolution, le chercheur occidental a souvent l’impression d’être en eaux troubles lorsqu’il aborde cette matière qui ne répond pas aux critères de la voie empirique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Conclusion : Les voies de la connaissance.&lt;/p&gt; 

&lt;p&gt;L’histoire de l’étude scientifique de la méditation a environ 75 ans alors que l’enseignement de cette pratique se transmet de maîtres à disciples depuis plus de 3000 ans. A notre avis, il ne fait pas de doute que la recherche sur la méditation en est à ses débuts et qu’il faudra surmonter plusieurs défis pour qu’elle continue de progresser. Il faut aller au-delà de la simple technique d’auto-régulation et avoir l’ouverture d’observer des phénomènes qui peuvent nous paraître marginaux, bizarres ou carrément douteux d’un point de vue scientifique. Pour approfondir nos connaissances des phénomènes mystiques, Wilber (1980) propose trois voies d’investigation qui sont, selon lui, les voies universelles de la connaissance. Premièrement, il y a l’empirisme: c’est la voie qui s’intéresse aux faits et aux données. En psychologie transpersonnelle, elle se concrétise dans l’étude des effets physiologiques de la méditation et s’intéresse particulièrement à la reproductibilité des phénomènes. Deuxièmement, il y a la voie de la logique qui est celle des grands théoriciens. Le modèle d’actualisation de Maslow et la psychanalyse de Freud sont des exemples fascinants de théories fondées sur la logique qui ont permis d’approfondir notre connaissance de la nature humaine. Puis, troisièmement, il y a la voie de l’introspection qui s’intéresse au développement, à la croissance et à la connaissance de soi. C’est la voie de la psychothérapie, de la méditation et de toutes les techniques d’exploration individuelles et de groupe qui s’intéresse à la quête de sens, au spirituel. C’est une voie qui est concernée par la recherche de la vérité. A notre avis, c’est sur le chemin de chacune de ces voies que nous devrons progresser pour comprendre un peu plus ce qu’est la méditation et comment elle peut être utile à notre épanouissement collectif.&lt;/p&gt;</content>
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